
Kokorico est un masculin de Jean Paul Gaultier lancé en 2011, composé par Annick Menardo et Olivier Cresp et baptisé du cri du coq. Ce boisé cacao s’ouvre sur la feuille de figuier, place en son centre la fève de cacao brute et s’appuie sur le vétiver, le patchouli et le cèdre. Son flacon noir dessine un visage d’homme de profil, clin d’œil au buste du Mâle.
Robert Herrmann aime l’ouverture de figuier et de cacao, moins l’ambrox qui domine la fin ; Portia, conquise au point d’en acheter un flacon, le trouve plus aimable et plus sensuel que ses concurrents, et parfaitement mixte.
L'avis d'Olfastory
ÇaFleurBon, décembre 2011
Robert Herrmann salue l’ouverture, une feuille de figuier réussie qui fait pencher le départ vers le vert, et la texture que le cacao donne à l’ensemble. La première moitié de l’évolution lui paraît très bonne, et le parfum gagne en force comme un coq qui chante au lever du jour.
L’ambrox, qui domine la fin, le séduit moins : c’est lui, écrit-il, qui décidera du jugement de chacun sur Kokorico. Il préfère, conclut-il avec humour, s’en tenir à son réveil pour se lever le matin.
Perfume Posse, avril 2015
Portia s’étonne d’avoir tant tardé à porter Kokorico. L’ouverture lui évoque un marbré au chocolat et à l’orange, sans rien de comestible ; le chocolat et le patchouli y sont à la fois secs et moelleux, portés par une douceur qui court sous les notes terreuses.
Elle le juge moins singulier que d’autres, mais plus aimable et bien plus sensuel que ses concurrents, et le déclare parfaitement mixte. Après avoir vidé son échantillon, elle a acheté un flacon, trop bon selon elle pour manquer à sa collection.