
Paradoxe Sweet Chemistry est une eau de parfum de Prada sortie en 2026, composée par Nadège Le Garlantezec, Shyamala Maisondieu et Antoine Maisondieu. Florale et fruitée, elle ouvre sur un accord de sirop de cassis, fait briller l’absolue de fleur d’oranger en cœur et se referme sur un accord lait de néroli, dans le flacon rechargeable de la ligne, laqué d’un violet rosé.
Prada décrit une florale fruitée qui repense la douceur : un accord fruité, une fleur lumineuse et un accord lacté se répondent, entre gourmandise et sophistication. La maison ajoute que le parfum ne se révèle qu’au contact de la chimie propre à chaque peau, d’où son nom.
Cassis, fleur d’oranger, lait de néroli
En tête, un accord de sirop de cassis apporte une douceur fruitée et addictive. En cœur, l’absolue de fleur d’oranger donne l’éclat floral. En fond, le néroli, matière emblématique de Paradoxe, s’enveloppe d’un accord lacté et crémeux que la maison nomme lait de néroli.
Les notes se rangent ici ainsi : cassis en tête ; fleur d’oranger en cœur ; néroli en fond. Le sirop de cassis et le lait de néroli sont des accords reconstitués par les parfumeurs ; les notes retiennent le fruit et la fleur qui leur donnent leur nom.
Dans la ligne Paradoxe
Paradoxe, en 2022, réunissait déjà le néroli et la fleur d’oranger dans une florale ambrée. Sweet Chemistry garde ce duo et le tire vers le fruit et la gourmandise, là où Paradoxe Intense et Paradoxe Radical Essence avaient pris la voie d’une florale ambrée boisée.
Ce que déclare l’étiquette
L’alcool, le parfum et l’eau ouvrent la liste, devant le sébacate de diisopropyle, un solvant, et une molécule boisée ambrée. L’anthranilate de méthyle, aux accents de fleur d’oranger, figure devant un stabilisant, un filtre anti-UV, un antioxydant et deux colorants, l’un rouge, l’autre violet.
Plus loin se lisent le linalol et son acétate, le géraniol et son acétate, les cétones de rose, la vanilline, l’huile de cèdre de Virginie, la coumarine et le farnésol. Les huiles de zeste de bergamote et de fleur d’oranger, l’acétyl cédrène, la carvone et le benzaldéhyde ferment presque la liste.