Elizabeth Arden
Green Tea Eau Parfumée
Green Tea (1999) est la transposition en parfum d'un thé glacé au citron, signée Francis Kurkdjian avant qu'il ne fonde sa propre maison. Citron, bergamote, menthe et rhubarbe ouvrent sur un cœur de jasmin et d'œillet ; le thé vert, la mousse de chêne et les épices referment. Un hespéridé aromatique clair, court en tenue, devenu un classique de la parfumerie accessible.
- Marque
- Elizabeth Arden
- Année de sortie
- 1999
- Parfumeur
- Genre
- Femme
- Famille olfactive
- Hespéridée
- Famille secondaire
- Aromatique
Green Tea appartient à cette poignée de parfums que presque tout le monde a sentis sans savoir qui les a faits. Lancé en 1999, vendu depuis à des prix qui n'ont jamais rien eu de luxueux, il est l'œuvre de Francis Kurkdjian, quatre ans après Le Mâle et bien avant qu'il ne donne son nom à sa propre maison.
L'idée tient en une phrase : mettre en flacon la fraîcheur d'un thé vert glacé au citron. La fin des années 1990 sortait des grosses architectures de la décennie précédente et cherchait de la clarté ; ce parfum arrive exactement là, avec une formule qui se lit comme une eau de cologne moderne plutôt que comme un lancement de marque.
Le succès a produit une descendance considérable : près de trente déclinaisons, du lotus au yuzu, de la figue à la lavande, jusqu'à un Pistachio Crunch en 2025. La ligne Green Tea est devenue chez Elizabeth Arden un rayon à elle seule, et rares sont les parfums de ce prix à avoir tenu vingt-cinq ans en tête d'une gamme qu'ils ont eux-mêmes engendrée.
Ce qu'on lui reproche le plus souvent est aussi ce qu'il assume : il ne dure pas. Le sillage s'efface en deux ou trois heures, et beaucoup préfèrent le remettre en cours de journée plutôt que d'y renoncer. Qui attend un thé vert lacté et enveloppant sera déçu : la promesse du nom n'est pas celle-là, c'est un thé au citron, servi froid.
Pyramide olfactive
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