Fou d’Absinthe
Fou d’Absinthe paraît en 2006, signé Olivia Giacobetti pour L’Artisan Parfumeur. Le sujet est la fée verte du Paris bohème, l’alcool de la Belle Époque et ses nuits au Moulin Rouge. La maison en fait un jeu de températures : l’absinthe et l’angélique en ouverture froide, quatre épices en contraste chaud, des aiguilles de pin sèches pour finir.
- Marque
- L'Artisan Parfumeur
- Année de sortie
- 2006
- Parfumeur
- Olivia Giacobetti
- Genre
- Mixte
- Famille olfactive
- Boisée
- Familles secondaires
- Epicée Aromatique
- Concentration
- Eau de parfum

Où l’acheter
L’Artisan Parfumeur lance Fou d’Absinthe en 2006, en eau de parfum. La formule revient à Olivia Giacobetti, qui a déjà donné Premier Figuier et Dzing ! à la maison.
La fée verte
Le point de départ est une boisson interdite. L’absinthe alimente les nuits du Moulin Rouge et la mythologie du Paris bohème, entre visions, liberté d’esprit et dérèglement. La maison retient le récit autant que l’odeur.
Le nom dit le buveur plutôt que la plante. La maison parle d’un jus intense et aromatique, capable de provoquer des humeurs particulières, et le vend aux femmes comme aux hommes.
Un principe de contrastes
Tout le propos de la maison repose sur une opposition qui ne se relâche jamais : le froid contre le chaud, le vert contre le résineux. L’anis étoilé apporte une acuité glacée, les quatre épices une chaleur immédiate.
La maison situe aujourd’hui le jus dans une forêt des Pyrénées, et non plus seulement dans un cabaret parisien. Les deux récits coexistent sur ses pages selon les marchés.
La place dans le fonds
Fou d’Absinthe appartient à La Collection, le fonds permanent où la maison range aussi Mûre et Musc et Histoire d’Orangers. Le format servi en France est le cent millilitres.
Pyramide olfactive
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