
Escale à Portofino ouvre en 2008 la collection des Escales de Dior. François Demachy y imagine une eau de toilette hespéridée et aromatique, plus charpentée qu’une cologne, faite d’essences surtout méditerranéennes : bergamote de Calabre, cédrat d’Italie, petit grain de Sicile, fleur d’oranger, amande amère et cyprès. Son flacon cylindrique porte le cannage de la maison.
Victoria Frolova (Bois de Jasmin) voit en Escale à Portofino une cologne moderne raffinée, l’une des meilleures de son genre, lumineuse face à la Neroli Portofino de Tom Ford, et continue de la citer parmi ses hespéridées d’été des années plus tard.
L'avis d'Olfastory
Bois de Jasmin, juin 2008
Victoria Frolova range Escale à Portofino parmi les colognes modernes, plus douces que les classiques, enveloppées de musc plutôt que de cèdre. Sa fleur d’oranger est nette et douce, à peine capiteuse ; elle la juge raffinée et élégante, sans surprise, mais parmi les meilleures de son genre.
Face à la Neroli Portofino de Tom Ford, sombre, elle la trouve lumineuse et aérienne, plus florale et plus enjouée que l’Eau de Cologne de Chanel, et y voit un rêve d’été : plage tachetée de soleil, pierres blanchies de la Méditerranée, ciel sans fin.
Bois de Jasmin, 2009 et 2012
En 2009, elle la décrit légère et pétillante, et la juge plus intéressante qu’Escale à Pondichéry, comme variation moderne sur la cologne au néroli. En 2012, elle rappelle qu’elle a longtemps compté parmi ses hespéridées, relevée d’amande verte et de bergamote, et qu’elle l’aime toujours.