Méchant Loup
Méchant Loup paraît en 1997. Bertrand Duchaufour en est l’auteur, sur le conte du Petit Chaperon Rouge. La maison y voit un portrait abstrait du noisetier : un accord aigre-doux de résine, de noisettes grillées, de praline et de réglisse, dans l’odeur d’un sous-bois humide, de terre sèche et de sève durcie sur l’écorce.
- Marque
- L'Artisan Parfumeur
- Année de sortie
- 1997
- Parfumeur
- Bertrand Duchaufour
- Genre
- Mixte
- Famille olfactive
- Boisée
- Famille secondaire
- Gourmande
- Concentration
- Eau de toilette

Où l’acheter
L’Artisan Parfumeur sort Méchant Loup en 1997, en eau de toilette. Bertrand Duchaufour la porte, sept ans avant Timbuktu et neuf avant Dzongkha pour la même maison.
Un conte pris à revers
Le récit de la maison démarre à la fuite du Petit Chaperon Rouge. Elle écrase brindilles et feuilles sèches d’automne, et l’air se charge de terre sèche, de bois humide, de sève durcie sur l’écorce.
Le loup, lui, séduit plutôt qu’il n’effraie : la maison lui prête un accord aigre-doux où entrent la résine, les noisettes grillées, la praline et la réglisse. Le titre annonce une menace que le jus ne tient pas.
Le noisetier, et non la noisette
La maison résume son propre travail en une phrase : un portrait abstrait du noisetier, un accord de senteurs de forêt qui s’attendrit d’une note gourmande. C’est l’arbre qui est le sujet, pas la confiserie.
Olfactorum, blogue français, le vérifie au porté et rapporte une noisette terreuse, des feuilles mouillées, une myrrhe et un bois de gaïac qui arrivent après quelques minutes. Le blogue y entend un sous-bois plutôt qu’un dessert.
Ce que la maison n’a pas gardé
Méchant Loup appartient à La Collection, le fonds permanent, et se vend en cinquante et cent millilitres. La maison le classe parmi ses parfums pour lui, quand ses revendeurs le donnent en mixte.
Pyramide olfactive
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