The Game
The Game arrive début 2013 dans les boutiques d’aéroport, sous licence Coty. Bernard Ellena y tient un accord de gin fizz sur baies de genévrier, un iris facetté de bois précieux, un fond sombre. Davidoff loge le tout dans une pile de jetons de poker en verre noir. Un boisé aromatique décliné quelques mois plus tard en version Intense.
- Marque
- Davidoff
- Année de sortie
- 2013
- Parfumeur
- Genre
- Homme
- Famille olfactive
- Boisée
- Famille secondaire
- Aromatique
- Concentration
- Eau de toilette

Où l’acheter
Davidoff annonce The Game fin décembre 2012 et le met en vente au premier trimestre 2013, d’abord dans les boutiques d’aéroport. Coty exploite les parfums de la maison suisse ; la composition revient à Bernard Ellena, qui a travaillé avec l’équipe créative de la marque.
Le joueur comme figure
Le discours de lancement tient en quelques formules : ne jamais sous-estimer la mise, maîtriser les règles, ne rien laisser au hasard. Davidoff vise l’homme du monde, charismatique, convaincu que chaque geste compte à la table.
Une imagerie de casino
La marque a bâti sa communication sur une partie de poker entre gentlemen : cartes à jouer, jetons et tables de jeu occupent les visuels de lancement. Le flacon reprend cette imagerie à son compte, jusqu’à la forme.
Les suites
Davidoff a décliné la ligne quelques mois après la sortie. The Game Intense, composé par Lucas Sieuzac, paraît en septembre 2013 avec un gin fizz repris, de l’iris, du blackwood, du patchouli et du labdanum. The Brilliant Game a rejoint la série plus tard.
Pyramide olfactive
- Notes de têteLes premières minutes
- Notes de cœurLe cœur du parfum
- Notes de fondCe qui reste
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La publicité
Une table de casino, cartes et jetons
La campagne de lancement met en scène un joueur de poker au casino, en affichage presse et en film télévisé de quinze, vingt et trente secondes.
Davidoff bâtit le lancement autour d’une table de jeu. La campagne met en scène un gentleman jouant au poker dans un casino, et les visuels laissent la part belle aux cartes, aux piles de jetons et aux tapis.
Le dispositif associe l’affichage en presse à un film télévisé décliné en quinze, vingt et trente secondes. La maison y lit un art de la séduction accordé à la part de mystère du parfum. Aucun photographe, aucune égérie, aucun réalisateur n’a été crédité.
Le lancement britannique du 30 janvier 2013 passe par un encart odorant dans le Daily Telegraph, relayé par l’Evening Standard, le Guardian et City AM, et par une distribution d’échantillons à la station de Canary Wharf.