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Issey Miyaké

Nuit d’Issey

Nuit d’Issey paraît en 2014, masculin boisé et cuiré d’Issey Miyaké, que la maison annonce comme une ode au bois. Dominique Ropion et Loc Dong l’ont bâti sur un contraste : pamplemousse et bergamote à l’ouverture, un accord cuir épaulé de poivre noir et de vétiver, un fond d’encens et d’ébène adouci de fève tonka et de patchouli.

Année de sortie
2014
Genre
Homme
Famille olfactive
Boisée
Familles secondaires
Cuir Epicée
Concentration
Eau de toilette
Issey Miyaké Nuit d’Issey

Où l’acheter

Issey Miyaké entre en parfumerie en 1992 avec L’Eau d’Issey, dont la version masculine paraît deux ans plus tard. Nuit d’Issey arrive en 2014 et prend le contre-pied de cette fraîcheur, sur un accord de cuir, d’épices et de bois sombres.

La formule revient à Dominique Ropion et Loc Dong. Une version plus concentrée, Nuit d’Issey Parfum, paraît en octobre 2015 sur une autre construction, où le poivre rose et la vanille prennent la place du poivre noir et de l’encens.

La ligne s’est étendue avec Bleu Astral en 2017 et Noir Argent en 2018, deux variations qui gardent le flacon noir et le nom. Le parfum d’origine reste vendu en France en soixante-quinze et cent vingt-cinq millilitres.

Le discours de la maison tient en une image : une nuit noire éclairée par la lune, d’où l’homme revient avec un pouvoir d’attraction neuf. La critique a contesté cette promesse nocturne sans contester la qualité de la composition.

Pyramide olfactive

  1. Notes de têteLes premières minutes
  2. Notes de cœurLe cœur du parfum
  3. Notes de fondCe qui reste

L'avis d'Olfastory

La critique tient le parfum pour bien fait et sans risque, et conteste la promesse nocturne de son nom.

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Un film nocturne signé Ryan Hopkinson

Le photographe et réalisateur Ryan Hopkinson signe un film où un homme traverse la nuit, guidé par la lune, dans un paysage graphique et majestueux.

Pour le lancement, la maison s’associe au photographe et réalisateur britannique Ryan Hopkinson, dont le travail joue des matières et des lumières à la frontière de l’image d’art et de l’image publicitaire.

Le film raconte le voyage nocturne d’un homme guidé par la lueur de la lune dans un paysage majestueux, d’où il revient chargé d’une énergie neuve. Le traitement est graphique et onirique, deux partis pris que la présentation du film revendique.