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A*Men, Thierry Mugler

The Candy Perfume Boy tient en 2012 A*Men pour l’un des plus grands parfums masculins de son temps, un gourmand spectaculaire ; Kevin, sur Now Smell This, le jugeait en 2008 désagréable de bout en bout, peut-être le plus laid qu’il ait porté.

Ce qu’en dit la critique

The Candy Perfume Boy, février 2012

Le blogueur, le 10 février 2012, avoue avoir d’abord trouvé Angel et A*Men écrasants, avant de les acheter tous deux à force de les porter. Le départ est bruyant : bergamote vive, lavande camphrée et menthe poivrée s’accordent bien.

Il voit dans A*Men un gourmand pur, où chocolat, caramel et vanille rencontrent le patchouli, le goudron ajoutant un contraste brûlé difficile à décrire mais très efficace. Le fond crémeux, presque comestible, est son moment préféré.

Pendant spectaculaire et masculin d’Angel, A*Men ne convient sans doute pas aux occasions sérieuses, mais il le compte parmi les plus grands parfums masculins de l’époque moderne.

Now Smell This, avril 2008

Kevin, le 3 avril 2008, avait évité A*Men pendant dix ans et dit y avoir trouvé confirmation de ses craintes. L’ouverture mêle des notes herbacées aigres à une poudre de chocolat chimique ; une vanille métallique et un cacao rance apparaissent au bout de quelques minutes.

Le fond ne s’adoucit pas : café brûlé et rassis, goudron, marc de café et de cacao, patchouli moisi. Il le tient pour le parfum le plus laid qu’il ait jamais porté, et trouve la publicité, avec son homme-robot, aussi peu engageante.