
Pierre Guillaume lance Le Musc & La Peau en 2016, dans la collection Rework de Parfumerie Générale : il reprend le lait de musc de Musc Maori sans son chocolat. Sept muscs évoquant la peau s’habillent de bergamote, d’aldéhydes et de romarin, d’ylang-ylang, de santal et de cèdre, de fève tonka et d’ambroxan, pour un parfum de peau à porter seul ou en base.
Michelyn Camen, de ÇaFleurBon, y voit une seconde peau sans aspérité, faite de courbes, l’odeur qu’elle voudrait avoir et celle qu’elle voudrait sentir chez l’être aimé ; elle le conseille porté seul.
L'avis d'Olfastory
ÇaFleurBon, une seconde peau
Le 31 mai 2016, Michelyn Camen, rédactrice en chef de ÇaFleurBon, livre moins une critique que des impressions. Admiratrice de Musc Maori, son deuxième parfum préféré de la maison, elle ne cesse de porter le poignet à son nez après la première vaporisation.
Les aldéhydes de tête lui évoquent un champagne effleurant les lèvres, l’ylang-ylang une floralité douce ; les notes lactées et la fève tonka l’attirent, portées par un santal si crémeux qu’il semble fondre dans la peau.
Elle n’y trouve aucune arête, seulement des courbes : c’est l’odeur qu’elle voudrait avoir et celle qu’elle voudrait sentir chez son amant, une seconde peau où deux êtres n’en font plus qu’un. Là où le parfumeur le propose aussi en superposition, elle le préfère porté seul.