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Jasmin des Anges, Christian Dior

Un jasmin qu’on laisse tranquille pour Hulya Aksu, une explosion d’été un peu chère pour Stephanie Jayne : deux lectures, même verdict sur la fleur.

Ce qu’en dit la critique

Elevated Classics, 14 juillet 2026

Hulya Aksu retient un jasmin franc et généreux, qui occupe l’espace sans jamais devenir dense. Elle y reconnaît la main d’un parfumeur qui sait quand laisser la fleur seule, et range le parfum parmi les compositions simples parce que tout y est juste.

L’abricot lui donne son caractère : il ne se pose pas à côté de la fleur, il en tire le mûr et le nectaré. Le miel lui arrive comme une texture plutôt que comme une matière identifiable, une syrupeuse discrète qui ne couvre rien.

Elle trouve les 350 dollars du flacon de 100 ml défendables et les compare aux tarifs du néo-niche, qu’elle juge souvent plus élevés pour moins de travail.

Stephanie Jayne, 2 juillet 2021

Elle décrit une explosion d’été : une ouverture très abricotée qui vire au jasmin à la descente, et un entourage qui y sent des vacances. Le parfum lui paraît présent sans lourdeur, mais il ne dure pas autant qu’elle l’espérait au regard du prix demandé.