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Noir de Noir Eau de Parfum — Tom Ford

Undina, en 2011, hésite entre attrait et saturation devant l’accord de rose et de oud ; Kafkaesque, en 2013, trouve une rose sombre, riche et terreuse, qui finit en rose poudrée vanillée et ne dure que quatre heures chez elle.

Ce qu’en dit la critique

Undina’s Looking Glass, novembre 2011

Undina, le 3 novembre 2011, n’arrive pas à se décider. Une fois, elle aime l’ouverture de rose assombrie par le bois de oud ; deux autres fois, l’accord de rose et de oud la submerge.

Elle cherche longtemps la truffe noire, qu’elle connaît par le sel truffé de sa cuisine, et ne la reconnaît qu’en rentrant chez elle, par comparaison. Elle préfère le fond, qui dure environ quatre heures avant de ne laisser qu’une trace.

Kafkaesque, janvier 2013

Kafkaesque, le 11 janvier 2013, y voit une rose riche et décadente, épicée et charnelle, à l’image de la rose des Tudor d’Henri VIII. L’ouverture lui évoque une rose de Damas capiteuse, presque liquoreuse, avec un safran doux et une truffe noire très présente, terreuse et légèrement animale.

Elle ne sent ni oud ni mousse de chêne, et ne retrouve pas le chocolat que d’autres décrivent : le parfum glisse vers une rose poudrée et vanillée aux accents de violette confite, comme un loukoum. Chez elle, il ne dure que quatre heures, ce qui lui paraît peu pour son prix ; elle le recommande aux amateurs de rose, hommes comme femmes.