
Le safran, épicé, cuiré et goudronné, côtoie la rose, chaude et miellée, quand la truffe, terreuse, humide et animale, tient le même étage. Aucune des trois ne partage le registre des deux autres.
La vanille, sucrée et chaleureuse, accompagne au fond le patchouli et la mousse de chêne, tous deux terreux et humides : un registre commun les rassemble, loin de la douceur de la vanille qui reste isolée sur ce plan.