
La goyave, fruitée et végétale, et la grenade, fraîche et acidulée, occupent la tête aux côtés du freesia, lumineux et jasminé : la grenade y porte seule l’acidulé, quand la goyave reste sur son végétal.
L’orchidée, vanillée et anisée, la prune, veloutée et sucrée, et le lys, floral et doux, se retrouvent au cœur ; le sucre de la prune rejoint la douceur du lys, quand l’anis de l’orchidée reste seul.
Le patchouli, terreux et humide, le bois de cachemire, chaud et camphré, et le musc, boisé et animal, tiennent le fond ; la terre humide, le camphre chaud et l’animal du musc y restent distincts.