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Boss Bottled, Hugo Boss
Hugo Boss

Avis

Boss Bottled

Publié le · mis à jour le

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Hugo Boss lance Boss Bottled en 1998, une eau de toilette masculine composée par Annick Menardo, que la maison présente aujourd’hui comme le premier parfum gourmand pour homme. Elle la décrit par une ouverture de pomme et d’agrumes, un cœur de géranium, de cannelle et de clou de girofle, et un fond de santal, de cèdre, de vétiver et de vanille.

Charles-Philippe, de Bespoke Unit, le trouve confortable et sérieux, parfait au bureau mais vite éteint ; Ian Y. E. Pan, dont c’est le premier vrai parfum, y sent pomme, cannelle et vanille. Sur Parfumo, Wondernose salue en 2012 une pomme d’affaires à demi gourmande, quand Unruh, en 2014, trouve l’ensemble trop synthétique.

Ce qu’en dit la critique

Bespoke Unit, un parfum de bureau

En 2018, Charles-Philippe décrit une ouverture surprenante de pomme, de prune et de bergamote, arrondie par la cannelle, avant un bref passage de copeaux de bois frais. Le cœur fait place à l’acajou, au géranium et à une touche de vanille gourmande.

Il salue un sillage honorable les premières heures, mais voit dans sa faible durée son point faible : au bout de quelques heures, il n’en reste qu’une trace. Il le réserve aux mois froids et aux hommes mûrs, et le juge idéal pour le bureau.

Ian Y. E. Pan, un premier parfum

Le 27 juillet 2021, Ian Y. E. Pan raconte que Boss Bottled fut son premier vrai parfum. Il y sent d’abord la cannelle, la pomme verte et la vanille ; au bout d’une heure ou deux, la vanille demeure sur un fond boisé et la cannelle s’efface.

Il lui trouve une allure professionnelle, chemise blanche et costume marine, et le juge assez singulier pour ne pas sentir comme tout le monde. Il lui reproche d’être un peu trop formel pour tous les jours et de durer trop peu, et le porte au printemps et à l’automne.

Wondernose et Unruh, Parfumo

Le 1er mars 2012, Wondernose voit dans Boss Bottled une pomme d’affaires à demi gourmande, où la pomme et la cannelle dominent après la fraîcheur du départ. Le 29 novembre 2014, Unruh juge au contraire l’ensemble trop synthétique et préfère son fond de santal, de cèdre et de vétiver.