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Maison Margiela REPLICA Letter Never Sent Eau de Parfum
Maison Margiela

Composition

REPLICA Letter Never Sent

Publié le · mis à jour le

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REPLICA Letter Never Sent paraît le 1er octobre 2026, première fragrance que Maison Margiela réserve à une seule ville : Tokyo. Une eau de parfum bâtie sur un accord d’encre sumi, du cèdre rouge et des muscs blancs, autour du Tokyo de 1995 et des lettres que l’on n’envoie jamais. Elle ne se vend que dans dix-neuf adresses de la capitale japonaise.

Trois matières et trois étages, que la maison nomme une à une.

Encre, cèdre, muscs

L’accord d’encre sumi ouvre. La maison le dit venu de la calligraphie japonaise : une fraîcheur minérale, une odeur mystérieuse, l’instant où la plume touche le papier blanc et le silence des nuits tokyoïtes.

Le cèdre rouge occupe le milieu, tiédeur d’une chambre à demi close et assise boisée qui porte tout le reste. Les muscs blancs referment, douceur d’un beau papier et propreté discrète, accordées à l’aura d’encre.

Le déroulé va du tranchant de l’encre au bois tiède, comme on ouvrirait une lettre pour en relire les mots.

Un accord plutôt qu’une matière

L’encre sumi est un accord, que la maison compose pour évoquer la calligraphie japonaise. Le cèdre rouge et les muscs blancs relèvent, eux, de matières de parfumerie bien identifiées.