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Maison Margiela

REPLICA Letter Never Sent

REPLICA Letter Never Sent paraît le 1er octobre 2026, première fragrance que Maison Margiela réserve à une seule ville : Tokyo. Une eau de parfum bâtie sur un accord d’encre sumi, du cèdre rouge et des muscs blancs, autour du Tokyo de 1995 et des lettres que l’on n’envoie jamais. Elle ne se vend que dans dix-neuf adresses de la capitale japonaise.

Année de sortie
2026
Genre
Mixte
Famille olfactive
Boisée
Famille secondaire
Musquée
Concentration
Eau de parfum
Maison Margiela REPLICA Letter Never Sent Eau de Parfum

Où l’acheter

Maison Margiela met REPLICA Letter Never Sent en vente le 1er octobre 2026. La maison n’avait jamais réservé un parfum à une ville : celle-ci est Tokyo, et le flacon ne se trouve nulle part ailleurs.

Le Tokyo de 1995

Le récit part d’une bascule. 1995, l’année où l’analogique cède au numérique : les lettres pliées se font rares, les brouillons s’effacent. Reste la sensation de la plume sur le papier, que la maison donne pour son point de départ.

Le nom dit la suite. Letter Never Sent, la lettre jamais envoyée : les mots gardés, les émotions laissées inachevées. La maison y voit un refuge olfactif au milieu du vacarme de la ville, de quoi se retrouver soi-même.

Dix-neuf adresses

La vente se limite à Tokyo, dans dix magasins Maison Margiela Fragrances et neuf boutiques de mode de la capitale. Cent millilitres, 31 900 yens. Aucune autre ville, aucun autre pays ne la reçoit.

Ce que la maison en dit aujourd’hui

Elle décrit un boisé musqué qui superpose l’odeur d’encre de 1995 et le tumulte tokyoïte de 2026, de quoi réveiller ce qu’on avait rangé au fond de soi. La collection REPLICA donne à chacun de ses parfums une mémoire datée et située.

Pyramide olfactive

  1. Notes de cœurLe cœur du parfum
  2. Notes de fondCe qui reste

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Tenue
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La publicité

Une affiche laissée à moitié vide

Un grand format à Shibuya, volontairement inachevé, que des personnalités viennent remplir à la main ; un magasin éphémère d’un an à Ginza Six.

Le lancement passe par un grand format publicitaire à Shibuya, laissé volontairement en partie vide. Des personnalités viennent y écrire à la main leur propre lettre jamais envoyée, et les passants voient le blanc se remplir au fil des jours.

Le 1er octobre, un magasin éphémère ouvre pour un an à Ginza Six. La maison y reprend les codes d’un ancien bureau de poste japonais : casiers de tri sans nombre, lettres restées sans mots et empilées en silence, peinture blanche usée de la bianchetto. Un bar à lettres et une cabine photo complètent l’espace.

Aucun photographe, aucun réalisateur, aucun visage n’a été crédité pour ce lancement.