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Loulou, Cacharel
Cacharel

Avis

Loulou

Publié le · mis à jour le

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Deuxième parfum de Cacharel, Loulou naît en 1987 sous la main de Jean Guichard, neuf ans après Anaïs Anaïs dont il prend le contre-pied. La vanille lui sert de socle, entourée de fleurs solaires et poudrées que vient contrarier une verdeur amère de cassis et de tagète. Le jus divise depuis sa sortie. Son flacon bleu et rouge, signé Annegret Beier, emprunte ses couleurs à une odalisque de Matisse au pantalon écarlate.

Pour Victoria Frolova (Bois de Jasmin), une fleur blanche confite dans la vanille et un précurseur des gourmands ; Gaia Fishler le trouve opulent et féminin, Portia, sur Perfume Posse, effronté et charmeur.

Ce qu’en dit la critique

La critique signée traite Loulou en classique de caractère, dont la version actuelle s’est adoucie sans perdre son identité.

Bois de Jasmin : une fleur confite dans la vanille

Victoria Frolova, en octobre 2013, y voit une fleur blanche confite, trempée dans une liqueur de vanille, et rappelle que Michael Edwards tient Loulou pour un précurseur des parfums gourmands. Elle lui donne quatre étoiles sur cinq.

Elle trouve la formule de 2013 plus proche du confort que du glamour : un gardénia savonné de lait d’amande, une pâleur d’encens, des amandes grillées et de la vanille. Elle la rapproche de Cruel Gardénia de Guerlain, en plus joyeux.

D’autres lectures signées

Sur The Non-Blonde, en novembre 2013, Gaia Fishler se dit surprise de le trouver si beau, si opulent et si féminin : beaucoup à porter, admet-elle, mais un parfum qu’elle porte avec plaisir.

Sur Perfume Posse, en juillet 2019, Portia le décrit effronté et charmeur, plein de la joie de la jeunesse, avec un clin d’œil entendu.