Aller au contenu
Fleur du Mâle, Jean Paul Gaultier

Doré (Auparfum) y voit un ovni quasi impossible à porter mais audacieux ; Dunckley (Candy Perfume Boy) un parfum poussé à l’extrême, mort trop jeune.

Ce qu’en dit la critique

Auparfum : Blanche-Neige aux penchants sulfureux

Jeanne Doré, en juin 2007, décrit un départ innocent, frais et pétillant, où l’accord fougère propre cède à une armée de notes animales et poudrées, jusqu’à une odeur de plâtre suffocante. Elle en fait un ovni quasi impossible à porter, dont l’excentricité, l’audace et l’effronterie ont au moins le mérite de sortir du lot.

The Candy Perfume Boy : mort trop jeune

Thomas Dunckley, en octobre 2011, le classe parmi les disparus qu’on n’oublie pas : chaque partie de Fleur du Mâle est poussée à l’extrême, petitgrain vert et boisé, fleur d’oranger en surdose, comme du pollen frais. Il le juge très bien fait, là où un lecteur, rebuté par la coumarine, n’y trouve aucune fleur d’oranger.

D’autres parfums de Jean Paul Gaultier

Tous les parfums de Jean Paul Gaultier

Francis Kurkdjian a aussi composé

Toutes les créations de Francis Kurkdjian

Parfums proches

Notes et famille voisines, chez d’autres maisons.