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Cuir Beluga, Guerlain

Cuir Beluga est l’eau de parfum mixte qu’Olivier Polge compose en 2005 pour Guerlain, l’un des trois premiers opus de L’Art & La Matière voulus par Sylvaine Delacourte. Un cuir souple comme un daim blanc, dit la maison, rafraîchi de mandarine, frotté d’immortelle, fondu dans un sillage d’ambre, de musc et de vanille. En 50, 100 et 200 ml, flacon rechargeable inspiré du Flacon Carré de 1870.

Now Smell This le dit d’une douceur extrême ; Faliu (Auparfum) défend un cuir pastel décrié pour sa vanille ; ÇaFleurBon un daim riche digne du nom Guerlain.

L'avis d'Olfastory

Now Smell This : un daim vanillé d’une douceur extrême

Robin, sur Now Smell This, décrit en 2005 un départ d’agrume doux qui sèche en nuage crémeux de daim vanillé, extraordinairement doux et bien élevé. À côté de Cuir Beluga, écrit-elle, Daim Blond de Serge Lutens paraît franchement audacieux, lui qu’elle tenait pour le cuir beige d’une voiture de grand luxe.

Auparfum : un cuir de luxe vanillé, injustement décrié

Juliette Faliu y voit l’un des premiers cuirs contemporains, souple, tendre, blanc et lumineux, ni fumé ni amer, cousu sur le sudéral. Elle note sa mauvaise réputation, résumé à sa vanille ondoyante, et la conteste : l’image d’une citadine perchée sur ses bottes, un châle duveteux au cou, une élégance généreuse et simple.

ÇaFleurBon : un daim sans arête

Le magazine américain, en 2014, décrit un parfum riche et daimé, sans arête, digne du nom et de l’héritage Guerlain ; certains y entendent Shalimar ou L’Heure Bleue, mais Cuir Beluga tient debout seul, pour un auteur qu’il transporte dans un Central Park d’hiver, enveloppé d’une zibeline dorée.