
Andrew Radford, sur Viora London, décrit en 2022 un boisé aromatique très propre, d’une fraîcheur de forêt, qu’il range parmi les fraîcheurs rétro de barbier, et lui préfère la version féminine. Charles-Philippe, de Bespoke Unit, en juge la tête écœurante en 2017 et en fait un parfum de bureau.
Ce qu’en dit la critique
Andrew Radford, Viora London, janvier 2022
Andrew Radford consacre en janvier 2022 un article de Viora London aux parfums 1881, au lendemain de la mort de Nino Cerruti. Il porte les deux versions de la ligne depuis 1995 et juge le masculin en habitué.
Il décrit un boisé aromatique qui laisse une impression de propreté et de sous-bois. L’ouverture de genièvre, de cyprès et de pin, avivée de bergamote, lui paraît particulièrement énergique.
Le cœur est fleuri sans excès selon lui : la lavande y domine, soutenue par l’œillet et l’ylang-ylang, sans qu’aucune note ne prenne le dessus. Le fond, profond, lui semble moussu et boisé.
Radford y voit une fraîcheur de barbier à l’ancienne, moins hespéridée que la Colonia d’Acqua di Parma. Vu son prix, il en fait un achat presque sans risque pour qui cherche un frais masculin sans note marine.
Il le réserve au printemps, à l’été et à l’automne, en journée comme en début de soirée. Il concède qu’il peut sembler trop forestier à qui n’aime pas le rétro, et son choix personnel va à 1881 pour Femme, qu’il recommande aussi aux hommes.
Charles-Philippe, Bespoke Unit, septembre 2017
Le 19 septembre 2017, Charles-Philippe trouve la tête de bergamote et de genièvre d’une douceur écœurante, mais décrit un fond de cèdre, de pin, de mousse et de patchouli qui évoque la terre mouillée. Il en fait un parfum de bureau, oncle italien bravache au fond plus sensible.
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