
La tête réunit une unique note verte, marquée par sa verdeur et sa fraîcheur, sans autre matière renseignée à ce niveau pour l’accompagner.
L’iris, poudré et beurré, côtoie la rose, chaude et mielée : à la poudre beurrée de l’un répond la chaleur miellée de l’autre.
L’héliotrope tient le fond à lui seul, entre vanille et baume, sans qu’aucune autre matière ne l’accompagne à cet étage.