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Fahrenheit Cologne, Christian Dior

C’est en 1988 que débuta l’aventure de Fahrenheit de Dior. Allant totalement à contre-courant des modèles masculins déjà existants, celui-ci incitait l’homme à aller puiser au plus profond de lui-même.

La bergamote, fruitée et sucrée, et le citron, frais et acide, ouvrent la tête auprès du dihydromyrcénol, propre et proche de la limette ; les deux agrumes retrouvent chez lui une limette voisine.

La noix de muscade, chaude et boisée, la note marine, iodée, et la note verte, herbacée et fraîche, se partagent le cœur ; le bois chaud de la muscade n’a rien à voir avec l’iode marin.

Le fond réunit le cèdre, évoquant le crayon de papier et la résine, le cuir, fumé et goudronné, et l’evernyl, boisé : le bois revient chez le cèdre et l’evernyl, la fumée n’appartient qu’au cuir.